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Médiathèque Municipale de Corbas

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William Sheller

 

William Sheller, de son vrai nom William Desboeuf, est un auteur-compositeur-interprète et pianiste français, né le à Paris.

Considéré comme l'un des grands auteurs, compositeurs et interprètes français depuis les années 1970, William Sheller a la particularité d’être un des rares chanteurs de variété ayant bénéficié d'une solide formation de musique classique. Il a composé une messe, une comédie musicale, des musiques de films, des Jingles, des symphonies, des quatuors, des concertos et des chansons. C'est dans le domaine de la variété qu'il percera. Sa formation classique influencera son répertoire par un style musical sophistiqué, alliant parfois des éléments de la musique classique avec de la musique pop.

En 1975, à l'âge de vingt-neuf ans, William Sheller se fait connaître du grand public avec son 45-tours Rock'n'dollars, qu'il a lui-même écrit et composé. La même année sort son premier album de chansons, William Sheller, presque entièrement écrit et composé par lui. L'artiste dénombre un total de vingt-huit albums studios, albums live et autres formats, vendus à près de deux millions d'exemplaires rien qu'en France sans compter une vingtaine de compilations,. Trois de ses albums studios se sont classés dans le Top 10 français, dont un à la deuxième place. Sa discographie est certifiée par deux disques de Platine, un Double disque d'Or et trois disques d'Or. Parmi les autres récompenses qui lui sont décernées au fil de sa carrière, William Sheller remporte notamment en 2011 le grade d’officier dans l'ordre des Arts et des Lettres. Parmi ses plus grands succès figurent entre-autres Dans un vieux rock 'n' roll, Le Carnet à spirale, J'me gênerais pas pour dire que j't'aime encore, Oh ! J'cours tout seul, Les filles de l'aurore, Un homme heureux et Les Machines absurdes.

Biographie

Enfance et apprentissage

William Desboeuf est né le dans le 17e arrondissement de Paris, de Collin Thomas McLeod, soldat américain et de Paulette Desboeuf. Lorsqu’il a trois ans, sa famille décide d’aller tenter sa chance aux États-Unis et part s’installer dans une petite ville de l’Ohio. Tout petit, William côtoie de grands musiciens de jazz américains, amis de ses parents. On l’oblige à écouter assis sans bouger ni parler pour ne pas les déranger, ce qui lui a laissé par la suite une répulsion profonde et définitive pour le jazz.

À l’âge de sept ans, William rentre définitivement en France. Il est pris en charge par sa famille maternelle travaillant dans le milieu du théâtre. Sa grand-mère, ouvreuse au théâtre des Champs-Élysées et son grand-père, chef décorateur à l'Opéra Garnier, lui permettent d’assister à des centaines de spectacles, aussi bien côté salle que côté coulisses, à « l’envers du décor » au sens strict du terme. Si bien qu’à dix ans, William a déjà décidé de son destin : il veut devenir « un petit Beethoven, sinon rien ». Ses parents approuvent le projet sans restriction, estimant « que cela devait se terminer comme ça ». L'apprenti compositeur s’initie d'abord au piano pour servir de support à ses compositions. Afin de les perfectionner, il achète un traité d'harmonie d’Yves Margat, auquel de son propre aveu, il ne comprend que peu de choses. Il demande à sa mère de rencontrer ce monsieur Margat, ancien disciple de Gabriel Fauré. La rencontre arrive, William Sheller lui présente alors ses compositions. Yves Margat indique à la mère de l'adolescent que celui-ci a beaucoup de retard pour suivre un parcours normal et que s'il désire investir une carrière de musicien classique, ce dernier doit arrêter son cursus scolaire au profit du conservatoire. Paulette accepte l'arrêt en classe de seconde sachant que son fils n'avait plus d'intérêt que pour la musique. Yves Margat lui apprend non seulement le piano et la composition, mais aussi le latin, la philosophie, l’histoire, la littérature, etc. Lancé dans la composition de musique sérielle, qui l’ennuie profondément, il se prépare très sérieusement au Prix de Rome.

Mais les Beatles vont venir involontairement infléchir cette trajectoire toute tracée : un jour où son piano est parti en réparation, William va s’entraîner chez une amie qui lui fait écouter de la musique « moderne ». Il repart avec les disques, et quelques heures plus tard, il abandonne tout pour aller faire du rock. Au désespoir de son maître qui lui dit : « Mais avec le bagage que vous avez, vous n’allez tout de même pas faire le saltimbanque ». William se joint alors aux Worst (« Les pires »), un groupe de rock niçois spécialisé dans les concerts-galères assortis de cachets misérables.

L'arrangeur et l'orchestrateur

Très jeune, William Desboeuf s'était choisi comme nom de scène Sheller, en mélangeant les noms des deux écrivains Percy Bysshe Shelley et Friedrich von Schiller. À partir de la fin des années 1960, il travaille comme compositeur et arrangeur pour les orchestrations d'artistes de variétés. En 1968, il connaît le succès grâce à My year is a day, interprété par Les Irrésistibles, dont il avait composé la musique. Cette chanson, également interprétée par Dalida en français et en italien, fera le tour du monde. L’argent gagné sera immédiatement investi dans la composition d’une messe de mariage psychédélique offerte en 1969 en cadeau à un couple d’amis. Commercialisée en 1972, Lux Æterna « s'est vendue comme des cages à lions » (sic) à seulement deux mille exemplaires, mais l'album est aujourd'hui devenu culte. En 1969 toujours, il participe au projet Popera Cosmic avec Guy Skornik et François Wertheimer en signant les arrangements du disque Les Esclaves.

Après My Year is a Day, William essaie de chanter sur trois 45 tours. Devant l’insuccès, il renonce à l’interprétation et continue ses travaux d’arrangeur, orchestrateur ou compositeur pour toutes sortes de chanteurs (Jacques Blanchard, Albatros, Costa Cordalis, etc.) ou musiques de films (Erotissimo, Trop petit mon ami…). Comme Lux Æterna avait touché l’oreille de Barbara, celle-ci lui propose en 1973 de venir vivre chez elle pour réaliser les arrangements de son album La Louve. C’est elle qui lui suggère de se remettre à chanter et l’aide à trouver une maison de disques.

Dans les années 1970 et 1980, en parallèle de sa carrière de chanteur, Sheller continue son travail d'arrangeur et de compositeur, entre autres pour Nicoletta, Françoise Hardy, Joe Dassin ou Marie-Paule Belle.

Des albums « pop » aux concerts symphoniques

En 1975, William Sheller sort son premier album, Rock 'n' Dollars, avec le concours des musiciens du groupe de rock Alice. La chanson homonyme, Rock'n'dollars, moquerie faussement anglophone écrite en cinq minutes, devient un tube et propulse son auteur dans la roue infernale du show-biz, des émissions de télé en play-back complet et des magazines pour ados crédules. Trois albums sortiront en trois ans. L'album Rock'n'dollars connaît un énorme succès, se vendant à 500 000 exemplaires durant les mois qui suivent. Sheller est partout, en télé, en radio, et la maison de disques organise d'interminables tournées promotionnelles.

En 1979, usé et malheureux de sa vie médiatique si éloignée de ses aspirations, l'artiste coupe les ponts et va enregistrer l’album Nicolas à Los Angeles. Quelques mois plus tard, à l’automne 1980, il découvrira l’immense plaisir de faire de la scène, ce qui le sauvera moralement et donnera une nouvelle direction à sa carrière. Il perfectionne son art pianistique avec le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny, rencontré la même année. Après quelques concerts en province, William Sheller fait ses débuts sur une scène parisienne le à Bobino. Un an plus tard, il foule pour la première fois les planches de l'Olympia, ce qui donnera lieu à son premier album live.

En 1982, à la suite d'un problème douanier, William Sheller est contraint de se produire seul au piano sans ses musiciens. Un peu plus tard, il expérimente également le quintette avec piano et quatuor à cordes, en compagnie de l’ensemble belge Halvenalf. Mais c’est à partir de 1987, avec Univers, qu'il peut enfin donner libre cours à ses aspirations musicales mêlant musique savante et chanson populaire, en étant totalement libre du contenu de son album.

Dans l'album Ailleurs, sorti en 1989, William Sheller mélangera avec bonheur de la musique symphonique avec une pièce inspirée de la musique impériale japonaise.

William Sheller a composé de nombreuses pièces pour orchestre créées sur scène lors de concerts classiques ou de festivals, comme la Suite française, créée au festival de Montpellier en 1985. En mai 1990, il donne une série de concerts au Palais des congrès de Paris, avec un orchestre symphonique de soixante-dix musiciens placé sous la direction de Louis Langrée. À cette occasion est créé son Concerto pour violoncelle et orchestre, sous l'archet de Jean-Philippe Audin, déjà violoncelliste solo sur Ailleurs.

En 1991, l’album live piano-voix Sheller en solitaire, totalement à contre-courant de la musique électronique en vogue, remporte un immense succès (800 000 albums vendus dont 200 000 en un mois). Le titre inédit, Un homme heureux, s'impose immédiatement comme la chanson emblématique de Sheller.

William Sheller sort ensuite un album rock en 1994, Albion, enregistré en Angleterre avec notamment le guitariste Steve Bolton. Il faudra ensuite attendre 2000 pour écouter Les machines absurdes, première expérience shellerienne de musique électronique assortie de cordes, sur des textes surréalistes. Le 11 novembre 2000, au Théâtre des Champs-Élysées, a lieu le plus long concert de sa carrière : pendant près de quatre heures, il y interprète les principaux titres de son répertoire.

En avril 2003, le Quatuor Parisii enregistre un ensemble de pièces pour quatuor à cordes écrites par le compositeur. En 2004, Sheller compose une symphonie commandée par le festival de musique classique de Sully-sur-Loire. L’œuvre est créée le par l'orchestre Ostinato, placé sous la direction de Jean-Luc Tingaud.

La même année, William Sheller renoue avec la formule piano-voix en proposant Épures, suite de mélodies dépouillées enregistrées chez lui sur son propre piano. Au début de l'année 2005, il effectue une grande tournée avec orchestre pour fêter ses trente ans de succès. Celle-ci donne lieu au premier DVD de sa carrière, Parade au Cirque Royal, enregistré à Bruxelles en mars 2005. À la fin de la même année, William Sheller repart pour une deuxième tournée, accompagné cette fois par le Quatuor Stevens.

En octobre 2006 paraît Ostinato, un album entièrement consacré à la musique symphonique de William Sheller, interprétée par l'Orchestre Ostinato. Puis, le 1er octobre 2007 sort William Sheller et le quatuor Stevens live, version CD de deux concerts avec piano et quatuor à cordes enregistrés à Lannion en décembre 2005.

Octobre 2008 voit la parution de son album Avatars, pour lequel l'artiste a choisi de renouer avec un style pop-rock progressif. Le mois suivant, il déclare au magazine L'Express son intérêt, voire son admiration pour des artistes tels que Juliette, Vincent Delerm, Diane Dufresne, Barbara, Nicoletta, Véronique Sanson, The Beatles, Pink Floyd, Igor Stravinsky, Frédéric Chopin, Maurice Ravel, Franz Schubert, Charles Aznavour, Jacques Brel, Léo Ferré, Georges Brassens, Arctic Monkeys et Tokio Hotel.

En 2014, après plus d'un an et demi de tournée avec un quatuor à cordes, William Sheller est épuisé. Après cette série de deux cents concerts éreintants, l'artiste fait un burnout. Son état de santé s’aggrave, débouchant sur une arythmie cardiaque doublée d’un œdème pulmonaire. Il se fait hospitaliser. L’artiste déclare que ses problèmes cardiaques viennent de ses excès passés. Notamment par la prise de cocaïne pendant les années 1960 et 1970. En septembre 2015 sort le single Youpylong, chanson inspirée des Beatles. Il paraît dans l'album Stylus, qui est livré dans les bacs le 23 octobre suivant. Pour ce disque, Sheller reprend le style de sa dernière tournée : piano-voix et quatuor de cordes. Il déclare cependant être déçu de ce dernier album à cause de la qualité de ses textes et d'interventions de « crétins » sur le disque pendant son hospitalisation.

William Sheller sort de sa retraite en février 2016 à l'occasion de la remise de la Victoire d'honneur couronnant ses quarante ans de carrière lors de la cérémonie des Victoires de la musique au Zénith de Paris. Le public présent lui réserve une ovation debout.

En décembre 2018, William Sheller s’allonge sur Le Divan de Marc-Olivier Fogiel pour raconter ses années de carrière et ses soixante-douze ans de vie.

Découvreur de talents

Au milieu des années 1990, William Sheller passe en concert à Dijon. Un jeune apprenti chanteur lui donne une cassette et lui fait lire ses textes. Au bout de vingt secondes de lecture, William Sheller répond « Ça raconte des histoires, je vous rappellerai. C'est sûr je vous rappellerai ». Convaincu du talent de Damien Saez, il aide fortement à sa signature chez Universal. Anecdote qu'il a confirmée au micro de Laurent Ruquier dans l'émission On va s'gêner ! du 25 avril 2013.

Récompenses

Le 7 décembre 1981, lors d'un gala de la chanson française au Palais des Congrès de Paris, William Sheller reçoit le Diamant du meilleur compositeur pour J'suis pas bien.

Le 1er février 1992, lors de la septième cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit deux récompenses :

  • une Victoire de l'album pour Sheller en solitaire ;
  • une Victoire de la chanson originale pour Un homme heureux.

Le 7 février 1994, lors de la neuvième cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit la victoire de la meilleure composition de musique de film pour L'écrivain public.

Le 18 janvier 2011, William Sheller est décoré du grade d’officier dans l'ordre des Arts et des Lettres.

En 2014, l'artiste est décoré par l'Académie française de la médaille de vermeil pour l'ensemble de ses chansons dans le cadre de la Grande médaille de la chanson française.

Le 12 février 2016, lors de la 31e cérémonie des Victoires de la musique, il reçoit une Victoire d'honneur pour ses quarante ans de carrière. À cette occasion, Louane, Jeanne Cherhal et Véronique Sanson interprètent chacune un de ses succès (Dans un vieux rock 'n' roll , Fier et fou de vous, Oh ! J'cours tout seul ). Puis il rejoint la scène pour recevoir sa récompense. Très touché, William Sheller remercie et ajoute « Mais je ne saurais qui remercier. En quarante ans, cela fait tellement de monde. » Puis il s'installe au piano et interprète Un homme heureux.

Vie privée

William Sheller a eu deux enfants, Siegfried et Johanna, avec sa compagne Martine avant leur séparation. Plus tard, ses enfants lui demanderont asile à la suite de l'influence d’une secte religieuse sur leur mère.

Il se définit comme bisexuel. Il a eu une relation avec le chanteur du groupe punk rock Tolbiac's Toads, avant de se pacser avec Joël. Pourtant, de passage dans l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel le 14 décembre 2018, il déclare se considérer désormais comme asexuel. Il affirme que sa relation avec Joël est semblable à celle entre un père et un fils, et ne revêt pas de dimension amoureuse ou sexuelle.

Après avoir longtemps vécu à Paris, William Sheller réside depuis 2001 près du village de Jouy-le-Potier dans le Loiret.

Discographie

Albums de chansons

  • 1975 : Rock 'n' Dollars
  • 1976 : Dans un vieux rock 'n' roll
  • 1977 : Symphoman
  • 1980 : Nicolas
  • 1981 : J'suis pas bien
  • 1984 : Simplement
  • 1987 : Univers
  • 1989 : Ailleurs
  • 1994 : Albion
  • 2000 : Les Machines absurdes
  • 2004 : Épures
  • 2008 : Avatars
  • 2015 : Stylus

Live

  • 1982 : Olympia 82 (double album avec 2 inédits chantés, Prélude à l'ampoule et Sonatine)
  • 1984 : William Sheller et le quatuor Halvenalf (avec 1 inédit instrumental, Nage libre et 1 chanté dans la rééd. CD, Mon Dieu que j'l'aime)
  • 1991 : Sheller en solitaire (avec 1 inédit chanté, Un homme heureux)
  • 1995 : Olympiade (double CD avec 1 inédit chanté, Une dépression d'hiver)
  • 2001 : Live au Théâtre des Champs-Élysées (double CD)
  • 2005 : Parade au Cirque Royal
  • 2007 : William Sheller et le quatuor Stevens live (double CD)
  • 2010 : Piano en ville (sur les plates-formes de téléchargement uniquement)

Simples

Principales compilations

  • 1981 : Ses grands succès
  • 1987 : Master Série
  • 1993 : Carnet de notes (recueil de 4 CD dont un uniquement instrumental)
  • 1997 : Master Série - Volume 2
  • 1998 : Tu devrais chanter (double CD avec 2 inédits chantés, Les millions de singes et Centre-ville)
  • 1999 : Ballades et mots d'amour
  • 2005 : Chemin de traverse (coffret intégrale 19 CD + 2 DVD)
  • 2007 : Les 100 plus belles chansons - William Sheller (coffret de 5 CD dont un live)
  • 2009 : Triple Best Of - William Sheller (coffret de 3 CD)
  • 2016 : Préférences (coffret intégrale 20 CD avec l'enregistrement inédit de 1985 de la Suite française)

Œuvres instrumentales

Seules les œuvres comportant la mention d'un support musical ont été enregistrées sur disque.

  • 1969 : Musique du film Erotissimo (45 T EP - réf. CBS 4231)
  • 1969 : Musique du film Trop petit mon ami
  • 1972 : Lux æterna (messe de mariage écrite en 1969) (33 tours LP 1972, réf. CBS 65.030 - réédition CD 2012, Omni Recording Corporation réf. XPARTX 71.581)
  • 1977 : La sirène (ballet pour le Paradis latin)
  • 1980 : Musique du film Retour en force (45 T EP)
  • 1984 : Quatuors (33 T LP - réf. CBS 26175)
  • 1985 : Suite française (CD : intégrale Préférences)
  • 1988 : Musique du film Envoyez les violons
  • 1990 : Concerto pour violoncelle et orchestre
  • 1992 : Symphonie pour un jeune orchestre
  • 1993 : Concerto pour trompette (CD : album Ostinato)
  • 1993 : Musique du film L'écrivain public (CD 1993, réf. Auvidis K1004)
  • 1994 : Symphonie alternative
  • 1995 : Symphonie de poche (CD : album Ostinato)
  • 1997 : Musique du film Arlette (CD)
  • 1998 : Élégies pour violoncelle et orchestre (CD : album Ostinato)
  • 2003 : Quatuors William Sheller (CD)
  • 2004 : Symphonie "Sully" (CD : album Ostinato)
  • 2006 : Ostinato (compilation d'œuvres symphoniques : Symphonie "Sully", Symphonie de poche, Élégies et Concerto pour trompette) (CD)

Titres isolés et participations

  • 1970 : Signe les arrangements de cordes et de cuivres du premier album homonyme de Titanic (CBS).
  • 1982 : Un duo avec Marie-Paule Belle pour la musique du film Ma femme s'appelle reviens, C'est peut-être aussi bien comme ça.
  • 1992 : Album Urgence : 27 artistes pour la recherche contre le sida (double CD)
  • 1998 : Chœurs sur l'album Connivences de Nicoletta
  • 2003 : Chante Dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs, avec François Hadji-Lazaro et La Grande Sophie, sur la compilation Un recueil frais et disco (CD + DVD Island)

Chansons

Liste des chansons

Notes et références

Annexes

Bibliographie

  • Patrice Culpin – L'Univers du symphoman, William Sheller – Christian Pirot éditeur, 2006
  • Marie-Ange Guillaume – William Sheller – Seghers, 1989
  • Chorus, les cahiers de la chanson, n° 6, janvier-février-mars 1994
  • Le 17 décembre 1981, il passe dans l'émission Le Tribunal des flagrants délires diffusée sur France Inter. Une préface de Pierre Desproges est disponible sur le disque Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires volume 3 du coffret intégral aux éditions Tôt ou Tard paru en 2001.

Liens externes

  • Biographie chez "Universal music"
  • Biographie chez RFI
  • William Sheller, désenchanté sur liberation.fr
  • (en) William Sheller sur l’Internet Movie Database
  • Portail de la musique
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Source : Article William Sheller de Wikipédia

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