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Jean-Louis Trintignant

 
Jean-Louis Trintignant. Source: Wikipedia

Jean-Louis Trintignant, né le à Piolenc (Vaucluse), est un acteur, réalisateur et pilote de course français.

Neveu du pilote automobile Maurice Trintignant, il est le père de l'actrice Marie Trintignant et de l'assistant-réalisateur Vincent Trintignant.

Il reçoit un Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin pour L'Homme qui ment en 1968 et un Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour Z en 1969. Plus récemment, il fut à l'affiche du film Amour de Michael Haneke, qui obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 2012. Pour ce film, il reçoit en 2013 le César du meilleur acteur.

Biographie

Famille et jeunesse

Jean-Louis Trintignant naît le à Piolenc à 6 km au nord-ouest d'Orange. Il est le fils de Raoul Trintignant, industriel, maire (SFIO) de Pont-Saint-Esprit (1944 - 1947) et conseiller général du canton homonyme (1945 - 1949). Claire Tourtin, sa mère, issue d'une riche famille de Bollène, est tondue dans une charrette après la guerre. Il ambitionne de devenir coureur automobile à l'instar de ses oncles Louis Trintignant (1903-1933) et Maurice Trintignant (1917-2005).

En 1944, il se découvre une passion pour la poésie de Jacques Prévert qui ne le quittera plus de sa vie avec entre autres Guillaume Apollinaire et Louis Aragon.

En 1949, alors qu'il est étudiant à la faculté de droit d'Aix-en-Provence, il assiste à une représentation de L'Avare, comédie de Molière mise en scène par Charles Dullin : cette pièce est pour lui une révélation. Il abandonne ses études, décide de suivre les cours de comédie de Charles Dullin et de Tania Balachova à Paris. Cela l'aide à vaincre sa profonde timidité.

Vie privée

Le à Vincennes, il épouse l'actrice Stéphane Audran de qui il divorce en 1956.

Il aura alors une aventure avec Brigitte Bardot qui se terminera à cause de la liaison de BB avec Gilbert Bécaud.

En 1961, il épouse la réalisatrice Nadine Marquand pour qui il tourne cinq films. Ils ont trois enfants : Marie (1962-2003), Pauline (née et morte en 1969 à l'âge de dix mois d'une asphyxie provoquée par une régurgitation de lait) et Vincent Trintignant (1973).

En 1973, pendant le tournage du film Le Train Jean-Louis vit une histoire d'amour intense avec sa partenaire Romy Schneider. Elle prendra fin trois mois plus tard, laissant l'actrice désespérée. Jean-Claude Brialy et Jacques Dutronc confirmeront l'importance de cette relation pour Romy Schneider, à qui Trintignant témoignera toujours son admiration et son affection. Cependant il a choisi de poursuivre sa vie avec Nadine. Celle-ci le quittera à la fin des années 1970 pour vivre avec le réalisateur Alain Corneau. Le divorce avec Jean-Louis Trintignant aura lieu au début des années 1980. Entretemps le comédien rencontre Marianne Hoepfner, pilote de rallye, dont il partage la vie et qu'il épousera en 2000.

En 1998, Nadine Trintignant épouse Alain Corneau qui adopte dans la foulée Marie et Vincent, avec le consentement de Jean-Louis.

Marie a eu quatre enfants :

  • Roman Kolinka en 1986 avec le batteur du groupe Téléphone, Richard Kolinka
  • Paul en 1993 avec l'acteur François Cluzet ; marié en 1990, le couple se sépare après trois ans de vie commune
  • Léon en 1996 avec Mathias Othnin-Girard, technicien électricien de cinéma
  • Jules Benchetrit en 1998 avec l'acteur et réalisateur Samuel Benchetrit

De son propre aveu, Jean-Louis Trintignant ne s'est jamais remis de la mort brutale de Marie.

En septembre 2017, il déclare publiquement être atteint d'un cancer mais il refuse tous les traitements médicaux.

Les débuts

En 1951, il débute au théâtre dans la compagnie de Raymond Hermantier avec la pièce À chacun selon sa faim. Il enchaîne avec la Comédie de Saint-Étienne ou il joue Macbeth de William Shakespeare avec Jean Dasté. Puis il suit les cours de réalisateur de l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC). (Il ne réalisera son premier film que vingt ans plus tard avec Une journée bien remplie en 1972 et Le Maître-nageur en 1978, qui seront deux échecs commerciaux).

Reconnaissance internationale avec Et Dieu... créa la femme

En 1956 après quelques figurations, il fait ses débuts comme acteur de cinéma avec le film Si tous les gars du monde de Christian-Jaque et connaît la célébrité internationale en même temps que Brigitte Bardot avec le film mythique à scandale Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim où il joue le jeune époux fou amoureux de Juliette, une jeune femme à la beauté diabolique qui ne pense qu'à s'amuser et à aimer les hommes dans une communauté du village de Saint-Tropez traditionnellement dure au labeur et attachée aux bonnes mœurs. Sa liaison avec Brigitte Bardot (mariée à Roger Vadim) fait alors couler beaucoup d'encre dans la presse people internationale et fait exploser le couple Vadim-Bardot.

Service militaire et retour dans l'ombre

Il disparaît totalement durant son service militaire en Allemagne, puis à Alger en Algérie pendant trois longues années qui vont le marquer profondément et arrêter sa carrière durant la guerre d'Algérie (1954 à 1962) où il fait tout pour être réformé, sans succès. Il veut sortir de ce conflit qui lui est insupportable.

Retour à la lumière avec Un homme et une femme

Revenu à la vie civile, il redevient populaire en jouant de façon magistrale Hamlet de William Shakespeare au théâtre et renoue avec le cinéma en 1959 grâce à Roger Vadim qui lui offre un rôle important dans son nouveau film sulfureux Les Liaisons dangereuses 1960 avec Gérard Philipe, Jeanne Moreau, Annette Vadim et Boris Vian. Il connait le succès en Italie avec Le Fanfaron de Dino Risi avec Vittorio Gassman, film emblématique de la comédie à l'italienne des années 1960.

Il connaît à nouveau la gloire internationale avec Un homme et une femme de Claude Lelouch récompensé en France par la Palme d'or au Festival de Cannes 1966 et aux États-Unis par les Oscars du meilleur film étranger et du meilleur scénario original en 1967.

Films politiques, cinéma d'auteur et succès au théâtre

Il joue également dans des films politiquement engagés contre le fascisme et la dictature : Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier en 1962 et Z de Costa-Gavras avec Yves Montand, rôle pour lequel il reçoit le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes de 1969.

Il enchaîne une impressionnante carrière entre cinéma d'auteur, films grand public et théâtre où il prend souvent des rôles d'antihéros au charisme envoûtant et à la voix de velours tourmentée et sarcastique. Il s'impose parmi les plus grands comédiens de sa génération.

En 1968, il est récompensé par l'Ours d'argent du meilleur acteur au Festival du film de Berlin (Berlinale) pour L'Homme qui ment d'Alain Robbe-Grillet. Il est ensuite la vedette d'un spaghetti-western de Sergio Corbucci : Le Grand silence, avec Klaus Kinski. Ce film deviendra au fil des années une référence du genre et sera choisi en 2012 pour un hommage rendu au comédien à la Cinémathèque. L'année suivante, il donne la réplique à Françoise Fabian dans un film qui devient rapidement un classique : Ma nuit chez Maud d'Éric Rohmer. En 1970, Trintignant interprète ce qu'il considère comme son plus beau rôle, celui de Marcello Clerici dans Le Conformiste, un film de Bernardo Bertolucci adaptant un roman de Alberto Moravia et considéré aujourd'hui comme un des meilleurs films du cinéaste.

Pendant les années qui suivent, Trintignant tourne beaucoup, en France (Le Voyou de Claude Lelouch; La Course du lièvre à travers les champs tourné au Québec par René Clément, Les Violons du bal, œuvre autobiographique de Michel Drach, Le Secret de Robert Enrico avec Philippe Noiret et Marlène Jobert, Flic Story de Jacques Deray où il partage l’affiche avec Alain Delon) mais aussi occasionnellement en Italie (La Femme du dimanche de Luigi Comencini, La Terrasse de Ettore Scola). Il se voit également offrir par Bertolucci le rôle principal du film Le Dernier Tango à Paris, qu'il refuse et qui sera finalement attribué à Marlon Brando.

Trintignant aborde aussi la mise-en-scène une première fois en 1973 avec la comédie d'humour noir Une Journée bien remplie, mettant en vedette Jacques Dufilho, puis une seconde et dernière fois en 1979 avec Le Maître-nageur, une fable dont le ton sardonique se situe dans la même veine que celui d'Une Journée bien remplie.

Le film Ça n'arrive qu'aux autres, dans lequel Jean-Louis Trintignant devait jouer son propre rôle auprès de Catherine Deneuve est inspiré de sa vie avec Nadine Marquand et du deuil de leur fille Pauline.

Marie joue dans plusieurs films de sa mère aux côtés de son père et plusieurs pièces de théâtre avec son père. Elle devient la partenaire privilégiée de son père.

Entre 1976 et 1978, il choisit de se retirer momentanément du cinéma et ne tourne que deux films : Les Passagers de Serge Leroy et Repérages de Michel Soutter. Il refuse les rôles de Lacombe dans Rencontres du troisième type de Steven Spielberg et d'un journaliste dans Apocalypse Now de Francis Ford Coppola - les rôles seront repris par François Truffaut et Dennis Hopper. Il s'intéresse à la compétition automobile et suit des cours de pilotage de toutes les écoles de pilotage françaises et court un temps comme pilote automobile professionnel. Il participe à plusieurs rallyes et courses en circuits notamment pour l'équipe du Star Racing Team sur Simca 1000 Rallye. Il y rencontre Marianne Hoepfner, célèbre pilote de rallye, notamment celui du Paris-Dakar 1984. Elle deviendra son épouse en 2000, après son divorce d'avec Nadine Trintignant. Il participe aux 24 heures du Mans en 1980 (abandon) et finit deuxième aux 24 heures de Spa en 1982 avec ses coéquipiers Jean-Pierre Jarier et Thierry Tassin.

Il revient au cinéma en 1978 dans L'Argent des autres de Christian de Chalonge, qui obtiendra un grand succès critique et public.

Années 1980 : retrait progressif du cinéma

Le début des années 1980 est assez actif pour Trintignant, alors qu'il apparait dans plusieurs films dont Malevil de Christian de Chalonge, un rare exemple de film d'anticipation tourné en France ; ou Eaux profondes, un drame psychologique de Michel Deville inspiré d'un roman de Patricia Highsmith. Il tient également un rôle plus secondaire dans Le Grand pardon, un film de gangsters réalisé par Alexandre Arcady et qui connait un bon succès .

En 1983, aux côtés de Fanny Ardant, il tourne pour la première fois sous la direction de François Truffaut dans ce qui sera le dernier film du célèbre metteur-en-scène : Vivement dimanche !, une comédie policière dans laquelle Trintignant incarne un agent immobilier injustement soupçonné de meurtre. Il renoue ensuite avec Claude Lelouch grâce à Viva la vie.

En 1984, il participe ainsi au Rallye Monte-Carlo avec sa compagne Marianne Hoepfner (il a également participé aux 24 Heures du Mans en 1980, avec Anne-Charlotte Verney et Xavier Lapeyre). En 1986, Claude Lelouch lui propose de reprendre son rôle de coureur automobile dans Un homme et une femme : Vingt ans déjà dans lequel il retrouve Anouk Aimée. Le film est cependant loin de connaitre le succès de son prédécesseur.

Après avoir vécu plusieurs années à Lambesc, il se retire en 1985 dans sa maison d'Uzès dans le Gard à 40 km à l'ouest d'Avignon pour vivre en harmonie avec la nature. Il se dit lassé par le cinéma, refuse plusieurs projets et se fait plus rare même s'il revient de temps à autre essentiellement dans des seconds rôles comme dans La Femme de ma vie de Régis Wargnier.

Dans les années 1990, il aborde des personnages misanthropes et cyniques, murés dans leur solitude.

En 1994, il tient un rôle remarqué dans Trois couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski et Regarde les hommes tomber, le premier film de Jacques Audiard. Il apparaît également dans Fiesta de Pierre Boutron, qui évoque l'endurcissement des jeunes combattants franquistes durant la guerre d'Espagne.

Il disparaît des écrans, privilégiant le théâtre et de nouvelles activités. En 1998, il fait une exception en acceptant de tourner avec Patrice Chéreau dans Ceux qui m'aiment prendront le train.

Producteur de vin

En 1996, à l’image de son oncle Maurice Trintignant retiré de la course automobile dans son domaine viticole de Vergèze à 20 km au sud-ouest de Nîmes dans le Gard, il se lance dans une nouvelle aventure en achetant le domaine viticole Rouge Garance (en hommage à Arletty) de cinq hectares dans les côtes du Rhône associé avec son couple d'amis Claudie et Bertrand Cortellini à Saint-Hilaire-d'Ozilhan à 20 km de Nîmes et d'Avignon. Il produit 20 000 bouteilles de Côtes-du-rhône villages en Appellation d'origine contrôlée. Il fait dessiner la première étiquette de sa première cuvée 1997 par son ami le dessinateur de bande dessinée Enki Bilal qui le dirige d'ailleurs dans Bunker Palace Hôtel et Tykho Moon, ses deux premiers longs métrages comme réalisateur.

Dix ans après, son domaine Rouge Garance est l'un des domaines phares parmi les mieux notés de la vallée du Rhône grâce au talent des propriétaires. Il rachète et utilise les vieilles barriques du domaine bourguignon de la romanée-conti pour élever son vin. « Je passe mon temps dans les vignes, je veille aux assemblages. » À Uzès, l'acteur laisse la place à l'éleveur de vin et d'oliviers.

Récentes apparitions au théâtre et au cinéma

En 2003, il lit sur scène derrière son pupitre les Poèmes à Lou (lettre d'amour du poète Guillaume Apollinaire à sa bien-aimée Lou) avec sa fille Marie Trintignant.

En 2005, en hommage à sa fille Marie, tuée deux ans auparavant, il présente son spectacle Jean-Louis Trintignant lit Apollinaire, créé avec elle, au Festival d'Avignon. La même année, il forme un duo mémorable avec Roger Dumas dans la pièce Moins 2, écrite et mise en scène par Samuel Benchetrit au Théâtre Hébertot.

En 2011, accompagné de Daniel Mille à l'accordéon et de Grégoire Korniluk au violoncelle, il présente au théâtre de l'Odéon son spectacle « Trois poètes libertaires » : Boris Vian, Jacques Prévert et Robert Desnos qu'il a déjà rodé en province en 2010 et qu'il poursuit en tournée, principalement française, en 2012 et 2013.

Après 10 ans d'absence au cinéma, depuis son apparition dans Janis et John de Samuel Benchetrit, il revient en 2012 sur le grand écran, au côté d'Emmanuelle Riva, dans Amour de Michael Haneke, drame intimiste et universel sur la maladie, la vieillesse et la mort récompensé par la Palme d'or au 65e Festival de Cannes, le César du meilleur film et l'Oscar du meilleur film étranger. Réticent à l'idée de jouer à nouveau au cinéma, il accepte le rôle sur l'insistance de la productrice Margaret Ménégoz et après avoir visionné le film Caché du même metteur en scène. Fasciné par le travail de Haneke, Trintignant le considère désormais comme le plus grand réalisateur du monde. Son interprétation dans Amour, comme celle de Riva, fait l'unanimité au sein de la critique, du public et de la profession. Lors de la sortie du film, il annonce qu'il s'agit de son ultime rôle pour le cinéma car il préfère se consacrer au théâtre. Après avoir obtenu l'European Award du meilleur interprète 2012, il reçoit, en 2013, le César du meilleur acteur pour cette œuvre dans laquelle il incarne un octogénaire contraint de s'occuper et d'assister, impuissant, à la lente agonie de son épouse, victime de deux accidents vasculaires cérébraux.

Peu engagé en politique mais sympathisant de gauche, il a été « sympathisant communiste » dans sa jeunesse, avant d'avoir eu « la preuve que l'homme n'était pas prêt pour ça ». Il se dit en 2012 « contre l'autorité, la politique », et « plutôt socialiste. Voire anarchiste. […] L'idée de l'anarchie me plaît beaucoup, même si je sais qu'on ne sauvera pas le monde avec elle »,.

En juillet 2018, le comédien révèle être atteint d'un cancer le décourageant à poursuivre son métier d'interprète.

Tournées de spectacles

Filmographie

de 1956 à 1959

de 1960 à 1969

de 1970 à 1979

de 1980 à 1989

de 1990 à 1999

Depuis 2000

  • 2002 : Janis et John de Samuel Benchetrit
  • 2004 : Immortel, ad vitam de Enki Bilal
  • 2012 : Amour de Michael Haneke
  • 2013 : Michael Haneke : Profession réalisateur (Michael Haneke – Porträt eines Film-Handwerkers) d'Yves Montmayeur (film documentaire)
  • 2017 : Happy End de Michael Haneke
  • 2019 : Les Plus Belles Années d'une vie de Claude Lelouch

Courts-métrages

Télévision

Réalisateur

  • 1972 : Une journée bien remplie avec Jacques Dufilho, Luce Marquand, Franco Pesce
  • 1978 : Le Maître-nageur avec Jean-Claude Brialy, Guy Marchand, Stefania Sandrelli

Voix off

Doublage

  • 1980 : Jack Torrance (Jack Nicholson) dans Shining de Stanley Kubrick
  • 2004 : Jack Turner (dans la VF ; non crédité) dans Immortel, ad vitam d'Enki Bilal

Distinctions

Récompenses

  • 1968 : Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin pour L'Homme qui ment
  • 1969 : prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour Z
  • 2012 : Palme d'or au Festival de Cannes pour Amour de Michael Haneke :
    • Normalement, la Palme revient toujours uniquement au réalisateur mais outre la mise en scène, Jean-Louis Trintignant a été considéré par le Jury comme l'un des principaux artisans de cette victoire au même titre que sa partenaire dans le film : Emmanuelle Riva.
  • Prix du cinéma européen 2012 : Meilleur acteur européen pour Amour
  • 18e cérémonie des prix Lumières en 2013 : Meilleur acteur pour Amour
  • 14e édition des Étoiles d'or du cinéma français en 2013 : Meilleur acteur pour Amour
  • Césars 2013 : Meilleur acteur pour Amour de Michael Haneke.

Nominations

  • César :
    • 1987 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour La Femme de ma vie
    • 1995 : nomination au César du meilleur acteur pour Trois couleurs : Rouge
    • 1996 : nomination au César du meilleur acteur pour Fiesta
    • 1999 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Ceux qui m'aiment prendront le train

Discographie

  • 1972 : narrateur (l'aviateur) pour un enregistrement vinyl du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry
  • 1998 : lecture pour Pantin Pantine d'Allain Leprest et Romain Didier, Chant du Monde

Théâtre, poésie

Récompenses et nominations

  • 2006 : nomination pour le Molière du comédien pour Moins 2

Course automobile

Jean-Louis Trintignant a été membre du Star Racing Team (ou « Simca Racing Team »), qui comptait parmi ses membres Moustache, Claude Brasseur, Eddie Vartan, Guy Marchand, sporadiquement Johnny Hallyday..., tous courant sur Simca 1000 Rallye.

Il participa au 24 Heures du Mans en 1980 sur Porsche. Alors qu'il était sixième au classement dans son groupe un pneu arrière de sa voiture éclata dans la ligne droite des Hunaudières. Il échappa miraculeusement à la mort après avoir percuté à plusieurs reprises les rails de sécurité.

Pour un bilan plus complet des participations en courses de rallyes, voir à Marianne Hoepfner.

Palmarès automobile

  • 1976 : Participation au Tour de France automobile (sur Opel Kadett GT/E)
  • 1977 : 8e du Championnat de France des voitures de Production (Pau 6e, Montlhéry 9e, Lédenon 9e, Folembray 9e, Dijon 2 10e, Nogaro 12e, Albi 1 13e et Albi 2 14e - 14 épreuves au programme), sur Triumph Dolomite Sprint 2L. de Leyland France
  • 1978 : Participation sporadique au championnat de France des voitures de Production, sur Ford Escort RS 2000
  • 1980 : 25e du Championnat de France de rallycross, sur Alpine A310 1800 Politecnic (apparitions à Condat-le-Lardin, Beaujolais, et Solgne-Juville où il se classe 5e de la Super-finale en remportant la classe 2 en GT -des voitures >1.6L.-)
  • 1980 : Participation aux 24 Heures du Mans (abandon, avec Xavier Lapeyre et Anny-Charlotte Verney)
  • 1980 : Participation aux rallyes des Garrigues, des Cévennes, et à la ronde de la Durance sur Renault 5 Alpine
  • 1981 : 46e au rallye Monte-Carlo
  • 1981 : 7e aux 24 heures de Spa-Francorchamps
  • 1982 : 51e au rallye Monte-Carlo
  • 1982 : 2e aux 24 heures de Spa-Francorchamps
  • 1984 : 47e au rallye Monte-Carlo

Publications

  • Une journée bien remplie : un film, collection Filmothèque, Seghers, 1973
  • Un homme à sa fenêtre, propos recueillis par Michel Boujut, J.-C. Simoën éditeur, 1977
  • La Passion tranquille, entretiens avec André Asséo, 2002
  • Du côté d'Uzès, entretiens avec André Asséo, Le Cherche midi, 2012 (ISBN 978-2749125237)

Notes et références

Voir aussi

Article connexe

  • Famille Trintignant

Bibliographie

  • [Bastide et Durand 1999] « Trintignant, Jean-Louis », dans Bernard Bastide et Jacques-Olivier Durand, Dictionnaire du cinéma dans le Gard, Montpellier, Les Presses du Languedoc, (ISBN 2-85998-215-9), p. 246-260
  • Vincent Quivy, Jean-Louis Trintignant L'inconformiste, Paris, Éditions du Seuil, , 448 p. (ISBN 978-2-02-116894-5)
  • « Jean-Louis Trintignant », dans Personnages connus ou méconnus du Gard et des Cévennes, t. I, Brignon, La Fenestrelle, (ISBN 979-1-0928-2666-1), p. 60-65 — ouvrage édité par l'Académie cévenole.

Liens externes

  • Jean-Louis Trintignant sur le site Ciné-ressources (Cinémathèque française)
  • (en) Jean-Louis Trintignant sur l’Internet Movie Database
  • Jean-Louis Trintignant sur Allociné
  • Jean-Louis Trintignant sur eWRC-results.com
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Source : Article Jean-Louis Trintignant de Wikipédia

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