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Fabrice Luchini

 
Fabrice Luchini. Source: Wikipedia

Robert Luchini, dit Fabrice Luchini [fabʁis lykini], né le à Paris, est un acteur français.

Acteur nommé onze fois aux César, Fabrice Luchini fut lauréat en 1994 au César du meilleur acteur dans un second rôle pour son rôle dans Tout ça... pour ça !, de Claude Lelouch.

Biographie

Enfance, formation et débuts

Robert Luchini naît dans le 9e arrondissement de Paris. Son père, Adelmo Luchini (1910-2008), marchand de fruits et légumes d'origine italienne, est né à Villerupt. Sa mère, Hélène Raulhac (1919-2008), est native du 10e arrondissement de la capitale. Benjamin et enfant gâté, il a deux frères, Alain et Michel. Il grandit dans le quartier de la Goutte-d'Or dans le 18e arrondissement de Paris où ses parents tiennent leur commerce de primeurs. À 55 ans, ruiné par une opération immobilière, son père est devenu chauffeur de poids lourd et sa mère a dû refaire des ménages.

Il obtient péniblement son certificat d'études grâce à un « vieil instituteur, qui a repéré en lui quelques aptitudes pour la dictée et la rédaction » et l'a préparé à l'examen. Comme il n'est pas attiré par l'école, sa mère le place en 1965 comme apprenti dans un salon chic du 3, avenue Matignon, chez le coiffeur Jacques France. C'est alors qu'il adopte le prénom de Fabrice. Il cultive parallèlement, en autodidacte, son goût prononcé pour la littérature (Balzac, Flaubert, Proust, Céline dont il a la révélation à 17 ans, lorsqu'un prêtre lui passe le Voyage au bout de la nuit). Il est, en outre, passionné par la musique soul et James Brown. Il fréquente les discothèques, dont le Whisky à Gogo à Paris, où les patrons Paul Pacini et Ben Simon le repèrent sur la piste de danse, étant à lui tout seul une attraction qui attire la clientèle. Ils lui proposent de devenir l'animateur de la succursale de leur boîte de nuit qu'ils projettent d'ouvrir à Angoulême. C'est sur la piste du drugstore d'Angoulême qu'il est découvert en 1968 par Philippe Labro, alors en repérage pour son film Tout peut arriver et qui lui offre son premier rôle (1969).

Il décide de suivre des cours d'art dramatique chez Jean-Laurent Cochet, puis, après plusieurs films confidentiels, rencontre Éric Rohmer avec qui il tourne Le Genou de Claire et surtout Perceval le Gallois en 1978 (avec un rôle principal du chevalier qui « plombe son image ») au côté notamment d'Arielle Dombasle. Associé à un cinéma intellectuel et difficile, Fabrice Luchini « en est réduit à reprendre la coiffure, à livrer des plats cuisinés » et à tourner un film alimentaire avec Aldo Maccione, T'es folle ou quoi ? en 1982. Sa carrière décolle vraiment avec Les Nuits de la pleine lune en 1984, film pour lequel il est nommé au César du meilleur acteur dans un second rôle, et Quatre aventures de Reinette et Mirabelle en 1987.

Carrière

Années 1990

Fabrice Luchini tourne ensuite avec Nagisa Ōshima, Pierre Zucca, Cédric Klapisch, Claude Lelouch et Édouard Molinaro. Mais c'est son rôle dans La Discrète de Christian Vincent en 1990 qui le fait connaître du grand public, et qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur.

Il devient dans les années 1990 un acteur très demandé par le cinéma français et campe de nombreux rôles de composition comme dans Le Retour de Casanova en 1992 aux côtés d'Alain Delon et Elsa Lunghini ; dans Tout ça... pour ça ! ; dans Le Colonel Chabert (1994) aux côtés de Gérard Depardieu, Fanny Ardant et André Dussollier ; dans Beaumarchais, l'insolent. Il est à nouveau nommé aux César pour ces quatre films, et reçoit celui du César du meilleur acteur dans un second rôle en 1994 pour Tout ça... pour ça !.

En 1994, il fonde la société Assise Production qui coproduit certains des films où il joue.

Il s'adonne aussi, notamment grâce à Jean-Laurent Cochet, au théâtre, sa véritable passion, « seul lieu où s'exprime la vie, la nourriture de la vie, ce qu'aucune école n'enseignera jamais ». Il partage son activité entre le cinéma et la scène et rencontre un important succès en déclamant des textes de La Fontaine, de Nietzsche, de Céline (avec Voyage au bout de la nuit), de Paul Valéry, de Philippe Muray ou de Roland Barthes. Il a également fait connaître des auteurs contemporains, Yasmina Reza ou Florian Zeller. Il est nommé quatre fois aux Molières, dont deux pour celui du Molière du comédien.

Années 2000

Cette décennie, moins prolifique, amène néanmoins Fabrice Luchini, vers la fin, à des rôles de plus grande envergure.

En 2000, il interprète le rôle-titre de la comédie de mœurs Barnie et ses petites contrariétés, écrite et réalisée par Bruno Chiche. Il monte ensuite sur les planches pour une reprise de la pièce Knock, de Jules Romains, au Théâtre de l'Athénée. Sa prestation lui vaut le Prix du Brigadier.

En 2003, il mène la large distribution de la comédie Le Coût de la vie, écrite et réalisée par Philippe Le Guay et donne la réplique à Sandrine Bonnaire pour le drame Confidences trop intimes, de Patrice Leconte.

Il revient à la comédie populaire La cloche a sonné, de Bruno Herbulot, puis s'aventure vers un cinéma plus ambitieux avec deux projets très différents : en 2006 sort la satire Jean-Philippe de Laurent Tuel, où il fait face à Johnny Hallyday. Puis en 2007, il prête ses traits à M. Jourdain pour le biopic Molière, co-écrit et réalisé par Laurent Tirard (et avec Romain Duris dans le rôle-titre). Sa performance lui vaut le Saint Georges d'argent du Festival international du film de Moscou.

En 2008, il fait partie de la distribution chorale du drame Paris, de Cédric Klapisch, d'un autre film au casting très étendu, la comédie Musée haut, musée bas, de Jean-Michel Ribes, puis revient à un cinéma plus populaire pour la comédie dramatique La Fille de Monaco, d'Anne Fontaine, où il donne la réplique à la jeune Louise Bourgoin.

Années 2010

Durant cette décennie, l'acteur va enchaîner les performances remarquées, lui permettant de décrocher quatre nouvelles nominations au César du meilleur acteur.

En 2010, il partage d'abord l'affiche de la comédie Les Invités de mon père, d'Anne Le Ny, avec une autre actrice favorite de la critique, Karin Viard. Puis il fait partie du casting quatre étoiles réuni par François Ozon pour sa satire Potiche. L'acteur y retrouve Karin Viard, auxquels s'ajoutent Catherine Deneuve et Gérard Depardieu.

En 2011, il connaît un joli succès critique et commercial en portant la comédie historique Les Femmes du 6e étage, de Philippe Le Guay. L'acteur y est cette fois marié à Sandrine Kiberlain. L'année suivante, il retrouve François Ozon, qui lui a confié le premier rôle du drame Dans la maison. Il décroche une nomination aux Césars pour sa performance. Parallèlement, l'acteur s'autorise à incarner Jules César dans la grosse production Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté, de Laurent Tirard. Il succède ainsi à Alain Chabat et Alain Delon, précédents interprètes du rôle.

Mais c'est en 2013 qu'il est de nouveau acclamé par la critique : Alceste à bicyclette, qui marque sa troisième collaboration avec Philippe Le Guay, lui vaut une nomination au César du meilleur acteur. Puis en 2014, la réalisatrice Anne Fontaine en fait un boulanger transi de fascination pour une sculpturale jeune femme incarnée par Gemma Atherton dans Gemma Bovery.

L'année d'après, sa propre fille, Emma Luchini, lui confie un second rôle dans son drame Un début prometteur, porté par Manu Payet. Cependant, c'est le drame L'Hermine, de Christian Vincent, où il joue un juge tombant amoureux d'une jurée incarnée par Sidse Babett Knudsen, qui lui vaut une nouvelle nomination aux Césars. Il est également nommé au Prix Lumières du meilleur acteur 2016 et de recevoir la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation masculine du Festival de Venise 2015.

En 2016, il fait confiance au scénariste/réalisateur Bruno Dumont pour la comédie expérimentale Ma Loute. Il y donne la réplique à Juliette Binoche et Valeria Bruni Tedeschi.

Bon client de la télévision, réputé pour ses saillies verbales et ses pirouettes pour éviter de répondre aux questions plus personnelles, il reconnaît cette année-là être « condamné à la performance » mais préfère quitter « la condition d’histrion légèrement hystérique » pour retrouver la scène.

À la fin de l'année 2018, il tient le rôle-titre de la comédie dramatique Un Homme pressé, d'Hervé Mimran. Il y a pour partenaire Leïla Bekhti. Puis il incarne Joseph Fouché dans la grosse production L'Empereur de Paris, de Jean-François Richet, portée par Vincent Cassel.

Début 2019, il a pour partenaire Camille Cottin pour la comédie dramatique Le Mystère Henri Pick, de Rémi Bezançon, puis la jeune Anaïs Demoustier pour la romance Alice et le Maire, de Nicolas Pariser. Puis il joue les meilleurs amis avec Patrick Bruel pour la comédie Le Meilleur reste à venir, co-réalisée par le tandem Matthieu Delaporte / Alexandre De La Patellière. Luchini avait tourné avec le chanteur/acteur trente ans plus tôt, pour la comédie P.R.O.F.S.

Vie privée

Fabrice Luchini est le père d'Emma Luchini qu'il a eue avec Cathy Debeauvais, une secrétaire de rédaction rencontrée dans l'ashram d'un gourou indien qui le laisse s'adonner au vagabondage sentimental. En 2018, sa compagne est la metteuse en scène Emmanuelle Garassino.

Au sujet de ses opinions politiques, l'acteur se caractérise comme n'étant ni de droite ni de gauche, mais fustige régulièrement la gauche,. Il critique souvent les hommes politiques qu'il estime « peu cultivés ». Cependant, il est proche de Nicolas Sarkozy et d'Emmanuel Macron, il voit même en ce dernier « un personnage stendhalien ».

En 2009, lors d'une interview au magazine Têtu, il déclare avoir eu un rapport homosexuel : « [...] À une époque, j'allais mal et je me disais que j'étais peut-être un homo refoulé. J'ai essayé une fois avec un bonhomme, mais ce n'était pas ça. Ça m'a... bouhh... troublé. » En 2012, il affirme à Télérama :

« Pendant vingt ans, tout le monde a cru que j'étais homo : un acteur si maniéré ! Mais j'étais obsédé par les femmes, client des prostituées dès l'âge de quinze ans. J'étais ce que Céline appellerait un tracassé du périnée, un chercheur. »

En 2012, en réponse à la lettre de l'acteur Philippe Torreton parue dans Libération dans laquelle celui-ci reprochait à Gérard Depardieu son exil fiscal, Fabrice Luchini ironise en ces termes : « Ceux qui jugent Depardieu, surtout s'ils sont acteurs, [...] devraient juger aussi leur filmographie. Quand on attaque Depardieu, il faut avoir une filmographie solide. »

En 2016, il accorde un entretien à Famille chrétienne, dans lequel il parle de sa relation avec la foi chrétienne. S'il affirme qu'il a réalisé lors d'une balade au Puy-en-Velay que la France était une terre chrétienne, il reconnait avoir abordé le christianisme par ses opposants, et notamment Friedrich Nietzsche. Il se définit comme un « chaos de perplexité », croyant parfois et rejetant d'autres fois l'idée d'une transcendance.

Filmographie

Cinéma

1969-1979

Années 1980

Années 1990

Années 2000

Années 2010

Courts-métrages

Télévision

Théâtre

Note : Fabrice Luchini est venu une fois, le , au Petit Théâtre de Bouvard avec un sketch (sur le don de sang) mais n'a pas été retenu,.

  • 1978 : En attendant Godot de Samuel Beckett, mise en scène Otomar Krejca, Cour d'Honneur du Palais des Papes Festival d'Avignon.
  • 1979 : Troïlus et Cressida de William Shakespeare, mise en scène René Dupuy, Théâtre Fontaine.
  • 1982 : De toutes les couleurs de Guy de Cointet, mise en scène Yves Lefebvre, Théâtre Renaud-Barrault.
  • 1986 : Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Théâtre Renaud-Barrault.
  • 1986 : Le Veilleur de nuit de Sacha Guitry, mise en scène Jacques Nerson, Théâtre 13, Théâtre Montparnasse.
  • 1986 : La Valse du hasard de Victor Haïm, mise en scène Stephan Meldegg, Théâtre La Bruyère.
  • 1987 : Le Secret d'Henri Bernstein, mise en scène Andréas Voutsinas, Théâtre Montparnasse.
  • 1987 : Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Studio des Champs-Elysées.
  • 1988 : Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Théâtre Montparnasse.
  • 1989 : Une folie électrique d'après Diderot, mise en scène Michel Valmer.
  • 1990 : Deux femmes pour un fantôme et La Baby-sitter de René de Obaldia, mise en scène Jean-Luc Moreau, Théâtre des Célestins.
  • 1991 : La Société de chasse de Thomas Bernhard, mise en scène Jean-Louis Thamin, Théâtre de l'Atelier.
  • 1993 : Partenaires de David Mamet, mise en scène Bernard Stora, Théâtre de la Michodière.
  • 1994 : « Art » de Yasmina Reza, mise en scène Patrice Kerbrat, avec Pierre Vaneck et Pierre Arditi, Comédie des Champs-Élysées.
  • 1996 : Fabrice Luchini dit des textes de Baudelaire, Hugo, La Fontaine, Nietzsche, Maison de la Poésie.
  • 1996 : Un cœur simple de Gustave Flaubert, Théâtre Paris-Villette.
  • 2000 : L’Arrivée à New York d’après Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse.
  • 2002 : Écoute mon ami (et autres textes de Louis Jouvet), Comédie des Champs-Élysées, Théâtre de l’Athénée.
  • 2002 : Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains, mise en scène Maurice Bénichou, Théâtre de l'Athénée-Louis-Jouvet, Théâtre Antoine.
  • 2005 : Fabrice Luchini dit des textes de La Fontaine, Nietzsche, Céline, Baudelaire, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse.
  • 2005 : Molly de Brian Friel, mise en scène Laurent Terzieff, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse.
  • 2006, 2007, 2008, 2009 : Le Point sur Robert : lectures de textes de Paul Valéry, Roland Barthes, Chrétien de Troyes, Molière et ses propres textes, mise en scène Cathy Debeauvais, Théâtre Paris-Villette, Petit Montparnasse, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Théâtre de la Renaissance, Espace Pierre Cardin.
  • 2010, 2011, 2012 : Fabrice Luchini lit Philippe Muray, lecture, Théâtre de l'Atelier puis Théâtre Antoine.
  • 2011 : La Fontaine, lectures de La Fontaine, Baudelaire, Hugo, Nietzsche, Péguy, Rimbaud, Céline, Théâtre de l'Atelier.
  • 2013, 2014 : Une heure de tranquillité de Florian Zeller, mise en scène Ladislas Chollat, Théâtre Antoine.
  • 2014 : Voyage au bout de la nuit (La Banlieue) de Louis-Ferdinand Céline, Théâtre Antoine.
  • 2015-2017 : Poésie ?, de Fabrice Luchini, mise en scène Emmanuelle Garassino, Paris Villette, Théâtre des Mathurins, Théâtre Montparnasse et tournée en France et Suisse.
  • 2017 : nouvelle lecture Des écrivains parlent d’argent, de Fabrice Luchini avec l'aide de Dominique Reynié, mise en scène Emmanuelle Garassino, Théâtre des Déchargeurs à partir du 28 mars, puis théâtre des Bouffes Parisiens, puis théâtre de la Michodière en 2018

Discographie

En 2015, Fabrice Luchini enregistre avec la chanteuse Clio la chanson Éric Rohmer est mort.

Publications

  • Fabrice Luchini lit Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes (livre audio), Audiolib, 2011
  • Comédie française. Ça a débuté comme ça... (autobiographie), aux éditions Flammarion, mars 2016 25 mai 2016 : prix La Coupole.

Participation

  • Maxence Caron et Jacques de Guillebon (dir.), Philippe Muray (collectif), Éditions du Cerf, coll. « Cahiers d'histoire de la philosophie », 2011

Préfaces

  • À la rencontre de Sacha Guitry, éditions Oxus, 2010
  • Laurent Terzieff, Seul avec tous, Presses de la Renaissance, 2010
  • Louis Jouvet, Le Comédien désincarné, Flammarion, 2013

Distinctions

Récompenses

  • 1991 : Prix Jean-Gabin
  • 1994 : Prix du jeune théâtre Béatrix Dussane-André Roussin pour Voyage au bout de la nuit
  • 1994 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour Tout ça... pour ça !
  • 2002 : Prix du Brigadier pour sa reprise de Knock de Jules Romains, Théâtre de l'Athénée
  • 2007 : Saint Georges d'argent du Festival international du film de Moscou dans Molière de Laurent Tirard
  • 2012 : Prix Plaisir du théâtre
  • 2015 : Coupe Volpi pour la meilleure interprétation masculine du 72e Festival de Venise dans L'Hermine de Christian Vincent
  • 2015 : Prix Beaumarchais du Figaro pour Poésie ?
  • 2016 : Molière d'honneur
  • 2016 : prix La Coupole pour son autobiographie Comédie française.
  • 2017 : Globe de cristal de la meilleure pièce de théâtre pour Poésie ?

Nominations

  • César du cinéma :
    • 1985 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Nuits de la pleine lune
    • 1991 : nomination au César du meilleur acteur pour La Discrète
    • 1993 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Le Retour de Casanova
    • 1995 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Le Colonel Chabert
    • 1997 : nomination au César du meilleur acteur pour Beaumarchais, l'insolent
    • 2008 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Molière
    • 2013 : nomination au César du meilleur acteur pour Dans la maison
    • 2014 : nomination au César du meilleur acteur pour Alceste à bicyclette
    • 2016 : nomination au César du meilleur acteur pour L'Hermine
    • 2017 : nomination au César du meilleur acteur pour Ma Loute
  • Molières
    • 1987 : nomination au Molière de la révélation théâtrale masculine pour Voyage au bout de la nuit
    • 1988 : nomination au Molière du comédien dans un second rôle pour Le Secret
    • 1989 : nomination au Molière du comédien pour Voyage au bout de la nuit
    • 1995 : nomination au Molière du comédien pour « Art »
  • 2013 : nomination pour le Prix du cinéma européen du meilleur acteur à la 26e cérémonie des prix du cinéma européen pour Dans la maison
  • 2014 : Globe de cristal : nomination pour le globe du meilleur acteur pour Alceste à bicyclette
  • 2016 : 21e cérémonie des prix Lumières : nomination pour le Prix Lumières du meilleur acteur pour L'Hermine
  • 2017: Globe de cristal : nomination pour le globe du meilleur comédien pour Poésie ?

Participations événementielles

  • 2008 : Président du jury au Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez
  • 2016 : Parrain de la 56e promotion de lauréats de la Fondation de la Vocation, présidée par Madame Elisabeth Badinter, où il se déclare ébloui par ces tempéraments vers la vie

Hommages

  • Fabrice Luchini est représenté par une statue de cire au musée Grévin de Paris.

Décorations

  • Chevalier de l'ordre national du Mérite (1999)
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (2013)

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Dominique Brierre, Le Mystère Luchini, Plon,
  • Robert Belleret, « Fabrice Luchini l'incandescent », in Portraits sur le vif, Amazon, avril 2014
  • Elisabeth Perrin (propos recueillis par), « Fabrice Luchini : «La télévision est une réponse au désastre de l'être humain» », TV Magazine, Groupe Le Figaro, Paris, 16 avril 2017, p. 6-8

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :
    • Allociné
    • (en) AllMovie
    • (en) Internet Movie Database
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Encyclopædia Universalis • Encyclopédie Larousse • Munzinger Archiv
  • Ressource relative au spectacle :
    • Les Archives du spectacle
  • Portail du cinéma français
  • Portail du théâtre
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Source : Article Fabrice Luchini de Wikipédia

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